Douleur et prothèses mammaires

L'augmentation de la poitrine a la réputation d'être une opération douloureuse. Pourquoi ?

Il faut d'emblée préciser que la pose d'un implant mammaire devant le muscle pectoral n'est pas douloureuse : on peut même reprendre le travail en quelques jours. C'est bien lorsque la prothèse est placée derrière le muscle "grand pectoral" que la douleur est habituellement vive ! C'est donc le muscle lui-même qui est le siège de la douleur, probablement parce que ses attaches sur les côtes sont coupées : et chacun sait que la fracture d'une côte est extrêmement douloureuse !!! En effet, il n'y a pas assez de place à l'état naturel entre le muscle grand pectoral et les côtes pour y loger l'implant. Cet espace est créé en coupant ses attaches costales, ce qui permet de le soulever pour y glisser la prothèse.

La douleur peut prendre plusieurs formes : sensation de crampes (comme après une séance de musculation intense), sensation de serrement du thorax "comme dans un étau", sensation de barre posée sur le sternum ou encore, paradoxalement, douleurs dans le dos. La douleur peut aussi être comparée à une "bonne montée de lait" !

J'ai essayé beaucoup de choses pour rendre l'augmentation mammaire moins douloureuse... Les traitements antalgiques oraux sont prescrits systématiquement : paracétamol, tramadol, kétoprofène, morphine. Si ils sont efficaces, ils peuvent aussi être mal supportés par certaines personnes : nausées, vomissements, sensation de mal-être. C'est un comble de ne pas avoir mal, mais d'être malade de ses médicaments ! Des solutions plus "locales" ont été essayées. Les infiltrations d'un anesthésique local (comme chez le dentiste) autour de la prothèse ont été décevantes, injectées directement ou par un cathéter. Les anesthésistes nous ont donné beaucoup d'espoir avec les "blocs nerveux". Le principe est de déposer l'anesthésique local directement au contact des nerfs qui véhiculent la douleur. L'injection peut se faire à différents endroits sur le trajet des nerfs : entre les muscles pectoraux, dans le dos, ou autour de la moëlle épinière. Ces deux dernières techniques sont efficaces mais sont délicates d'utilisation avec des risques de complications. Aujourd'hui, l'injection entre les muscles pectoraux est la technique utilisée systématiquement par les anesthésistes avec qui je travaille : elle semble apporter plus de confort.

La solution idéale doit être trouvée pour chacune : un mélange de repos, d'antalgiques oraux, savamment dosés, d'injections périnerveuses... et de savoir faire. En effet, la délicatesse avec laquelle le muscle est décollé des côtes me semble importante : il faut limiter l'agression des insertions musculaires sur les côtes par une dissection soigneuse, non traumatique, en prenant le temps de cautériser les nombreux petits vaisseaux sanguins. Ainsi, sans effusion de sang, l'utilisation du drain de Redon est superflue. L'absence de ce petit tuyau rigide est appréciable : fini la douleur au moindre déplacement dans son lit, pour le lever... et pour le retrait bien sûr ! Ainsi, sur les 40 dernières patientes opérées d'augmentation mammaire, 85% ont évalué leur douleur au 2ème jour postopératoire entre 0/10 et 3/10 ! Les autres 15% avaient une douleur comprise entre 4 et 5/10. Au final, sans minimiser l'impact physique de l'opération, on peut tout de même dire que la douleur n'est pas aussi intense qu'on le craint, surtout si on s'en donne les moyens.

Retrouvez absolument toutes les infos sur l'augmentation mammaire ici. Allez "fouiller" dans les documents et les films qui sont dans le menu de gauche.

J'attends avec impatience vos commentaires et retours d'expérience sur la manière dont vous avez vécu votre augmentation et avez pu (je l'espère) contrôler votre douleur ! A bientôt !

Types d'intervention : 
Augmentation mammaire

Commentaires

À vous de jouer ! Vous avez eu mal : un peu, beaucoup, affreusement, ou pas du tout ? J'aimerais que vous partagiez votre expérience avec les lectrices du blog.

Ayant lu énormément d'articles concernant l'augmentation mammaire et les douleurs post opératoires, j'avais une certaine appréhension quant au réveil. À ma plus grande surprise il s'est avéré que les douleurs étaient quasi inexistantes et ce à j+1 ... un tout grand merci au Dr Fyad et à toute son équipe qui ont su faire de cette intervention un rêve devenu réalité.
Un grand merci également à toute l'équipe soignante de la polyclinique Majorelle ! Vous êtes au top !

Madame Jubault, merci pour votre commentaire. Effectivement, le ressenti de la douleur est très individuel : dans votre cas, elle a été très faible. Manipulation douce des tissus lors de la mise en place de l'implant, bloc analgésique interpectoral par l'anesthésiste, traitements oraux classiques (paracétamol, tramadol, anti-inflammatoires) et repos (très important : merci à votre entourage pour son aide !), ont fait le reste !!!

Heureux que çà se soit passé si bien. Bonne reprise (en douceur...)

J’avais imaginé une douleur vive et surtout lorsque les prothèses sont placées sous le muscle. Au réveil, la douleur était présente mais largement supportable : sur une echelle de 1 à 10, je notais 3.
Les 2 premiers jours étaient identiques au niveau des maux, assimilables à des douleurs musculaires après quelques séances cumulées de musculation. On comprend alors très vite qu’il faut éviter tout mouvement pour ainsi éviter la douleur qui du coup est moindre.
De J+3 à J+4, je donnais la note de 0,5 toujours en l’absence de mouvement avec plutôt la sensation d’une compression de la cage thoracique, plutôt gênante que douloureuse.
De J+5 à J+6, plus de douleurs hormis lors des mouvements, plus de sensation d’étau.
A J+7, on se sent très bien, certains mouvements sont impossibles bien sûr. On bouge un peu plus, on marche un peu alors que depuis une semaine, on est au repos complet et là en fin de journée apparaissent des douleurs dorsales d’autant que je portais la brassière depuis la veille après n’avoir rien porté depuis l’opération. Après une bonne nuit de sommeil et J+8 au repos, plus aucune douleur dorsale.
Chaque jour, les mouvements impliquant les pectoraux sont un peu plus faciles.
Un mot sur les nuits : bien calée dans plusieurs oreillers, les nuits se passent très bien malgré l’interdiction de dormir sur le ventre ou sur le côté, rassurez-vous.
Un dernier mot concernant le traitement médical : j’ai reçu une dose de morphine à mon réveil, je n’ai ensuite plus eu recours à la morphine que je n’aurai pas hésité à prendre en cas de besoin, j’ai systématiquement pris paracetamol et bi-profenid.

Si c’etait à refaire, je referai sans hésiter.

Merci au Dc Fyad et à son équipe, à l’anesthésiste, aux personnels soignants de la Clinique Louis Pasteur et merci à mon mari qui assume les tâches ménagères et prend soin de nos enfants.

Pierre-Auguste RENOIR disait « La douleur passe, la beauté reste. », si vous envisagez cette opération quelqu’en soit votre motivation, la douleur ne doit pas être un frein à vous rendre plus belle car elle est largement supportable.
Je pense même que la technique utilisée lors de l’intervention, la prescription médicale ainsi que les consignes données en sont à l’origine.

J’avais imaginé une douleur vive et surtout lorsque les prothèses sont placées sous le muscle. Au réveil, la douleur était présente mais largement supportable : sur une echelle de 1 à 10, je notais 3.
Les 2 premiers jours étaient identiques au niveau des maux, assimilables à des douleurs musculaires après quelques séances cumulées de musculation. On comprend alors très vite qu’il faut éviter tout mouvement pour ainsi éviter la douleur qui du coup est moindre.
De J+3 à J+4, je donnais la note de 0,5 toujours en l’absence de mouvement avec plutôt la sensation d’une compression de la cage thoracique, plutôt gênante que douloureuse.
De J+5 à J+6, plus de douleurs hormis lors des mouvements, plus de sensation d’étau.
A J+7, on se sent très bien, certains mouvements sont impossibles bien sûr. On bouge un peu plus, on marche un peu alors que depuis une semaine, on est au repos complet et là en fin de journée apparaissent des douleurs dorsales d’autant que je portais la brassière depuis la veille après n’avoir rien porté depuis l’opération. Après une bonne nuit de sommeil et J+8 au repos, plus aucune douleur dorsale.
Chaque jour, les mouvements impliquant les pectoraux sont un peu plus faciles.
Un mot sur les nuits : bien calée dans plusieurs oreillers, les nuits se passent très bien malgré l’interdiction de dormir sur le ventre ou sur le côté, rassurez-vous.
Un dernier mot concernant le traitement médical : j’ai reçu une dose de morphine à mon réveil, je n’ai ensuite plus eu recours à la morphine que je n’aurai pas hésité à prendre en cas de besoin, j’ai systématiquement pris paracetamol et bi-profenid.

Si c’etait à refaire, je referai sans hésiter.

Merci au Dc Fyad et à son équipe, à l’anesthésiste, aux personnels soignants de la Clinique Louis Pasteur et merci à mon mari qui assume les tâches ménagères et prend soin de nos enfants.

Pierre-Auguste RENOIR disait « La douleur passe, la beauté reste. », si vous envisagez cette opération quelqu’en soit votre motivation, la douleur ne doit pas être un frein à vous rendre plus belle car elle est largement supportable.
Je pense même que la technique utilisée lors de l’intervention, la prescription médicale ainsi que les consignes données en sont à l’origine.

Vous avez raison : on n'en parle pas suffisamment, mais l'aide du conjoint est très importante pour la réussite de l'opération. Il peut vous aider dans les premiers gestes au retour à domicile, comme s'habiller, se coiffer. Il va devoir assumer certaines tâches (si il ne le fait pas déjà) pour la préparation des repas, le rangement ou l'entretien de la maison. Il devra aussi gérer enfants et/ou animaux. Enfin, avoir un conjoint qui vous encourage, vous rassure dans votre choix, et sait rester patient face à vos douleurs et vos angoisses est un confort très appréciable !

Donc, bravo à vous, et merci à lui !

A bientôt...

J’appréhendais également beaucoup la douleur, Le Dc Fyad insistant beaucoup sur celle ci et sur le traitement anti douleurs relativement fort jusqu'à prescrire de la morphine ....aie..aie...aie
quelle ne fut pas ma surprise au réveil, aucune douleur, cela était certainement normal , reste de l’anesthésie mais quand même....
Pas besoin d'aide pour passer du brancard à mon lit où je fus confortablement installée par l’infirmière.
En prenant régulièrement les anti douleurs, sans la morphine, la douleur n 'a jamais dépassé 3 et était plutôt entre 1 et 2.
La 1ére fois que je me suis levée, pas de douleur supplémentaire non plus .....génial....
Le plus douloureux pour le moment est le dos pour dormir .....(opérée le 19 février )
Un grand merci à l’équipe et au Dc Fyad , très professionnelle et surtout très sympathique .
C'est très agréable et rassurant également de retrouver Tania au cabinet .
Je recommande la clinique Louis Pasteur , personnel à l'écoute et bienveillant .
Le seul regret c'est de ne pas l'avoir fait plus tôt.....

Merci de partager votre expérience !

L'intensité de la douleur est en effet très différente d'une personne à l'autre. Or il n'est jamais possible à l'avance de savoir comment elle va être ressentie, modeste ou intense ! C'est pourquoi je prescris 4 médicaments de manière systématique, à utiliser comme une "trousse à outil". La base, c'est le paracétamol (antalgique de palier 1). Je l'associe au tramadol (antalgique de palier 2) et au kétoprofène (anti-inflammatoire non stéroïdien) qui est un complément très utile après une chirurgie. La morphine orale est à durée d'action brève : elle ne doit être prise qu'en cas de douleur intense, non calmée par les autres médicaments. Elle peut être utile ponctuellement, lors du premier lever ou de la première douche, par exemple. Prescrite pour 2 jours, elle n'a pas vocation à être prise plus longtemps.

Malheureusement, le tramadol et le kétoprofène sont parfois mal tolérés : nausées pour le tramadol, brûlures d'estomac pour le kétoprofène. Il faut alors faire avec 2, voire 1 médicament seulement... Le repos et l'aide d'un tiers (conjoint, parent, amie) sont alors très appréciables ! Au final, pour la majorité des femmes, les choses deviennent plus simples à partir du 3ème ou 4ème jour. Très rarement, les douleurs peuvent s'étaler sur 2 semaines, sans qu'il y ait de complication particulière...

J'ai franchi le cap il y a 3 ans, entre les mains du docteur Fyad et du coup en toute confiance. Je m'attendais à de fortes douleurs prévues et gérées par les médicaments antidouleur... Au final je n'en ai pas eu besoin tant c'était largement supportable en prenant quelques précautions biensur.. Si c'était à refaire j'irai les yeux fermés tant les bénéfices sont plus grands que les gènes.

J ai eu une une augmentation mammaire le 14 mars 2018 à la clinique majorelle. J ai eu des prothèses anatomiques posées derrière le muscle pectoral.La douleur après intervention était supportable juste désagréable car on sent que la peau tire et une sensation de compression. Mais grace aux antalgiques,la douleur est largement supportable. Je conseillerais de prendre des probiotiques pour les personnes fragiles car j ai été malade avec les anti-inflammatoires au bout de 5 jours mais ils sont très utiles car avec eux pu de douleurs. Difficultés de se mobiliser les premiers jours donc il faut se faire aider c est plus facile.
Si on suit les conseils de Dr Fyad, que l’on se repose et que l’on prend les médicaments régulièrement cette opération est largement tolérable.
Je voudrais remercier toute l équipe du Dr Fyad car ils ont été adorables du début à la fin lors de l’intervention et surtout très compétent.

Bonjour, je compte me faire opérer et je me posais la question suivante à savoir si c’est le chirurgien qui décide de placer la prothèse devant le muscle pectoral ou derrière le muscle grand pectoral ?

Merci de votre question. Pour ma part, je ne décide jamais à la place des patientes. C'est bien vous qui prenez la décision (si besoin avec mon aide), une fois que je vous ai expliqué les avantages et inconvénients des différentes options. Pour le muscle pectoral, la position rétropectorale a ma préférence car le muscle cache l'implant dans le décolleté. Et en cas d'amaigrissement, ou après une grossesse (lorsque le haut du sein se creuse), les plis de l'implant ne se voient pas. Lorsque le sein est bien développé (bonnet B ou plus), la glande est suffisamment épaisse pour mettre l'implant en avant du muscle : c'est moins douloureux, et l'implant ne bouge pas lors de la contraction des pectoraux... Mais les femmes qui viennent me voir sont souvent minces, avec des petits seins (A et moins !). Il reste une solution pour celles qui ne veulent pas des douleurs du muscle : placer la prothèse mammaire devant le muscle pectoral, et cacher l'implant par une injection de graisse dans le décolleté. Mais faut-il encore avoir suffisamment de graisse à prélever sur le ventre ou les cuisses !... Encore merci pour cette question très importante.

Après deux rendez-vous avec le docteur Fyad, mon opération à eu lieu il y a deux semaines.
A mon réveil, la douleur était largement supportable (entre 1 et 3/10) . Les jours suivant elle restait quasiment la même (voir même moins grâce à la prise de médicaments), avec une impression de grosse courbatures et de pression.
Le plus compliqué pour ma part: me coucher et me lever du lit. Mais grâce à l'aide (très importante) de mon conjoint, tout devient un peu plus simple.

Aujourd'hui à J+14 je me sent beaucoup plus libre dans mes mouvements et m'habitue petit à petit à ma nouvelle poitrine (dont je suis ravie!)

Merci encore au Dr Fyad et à toute son équipe pour le professionnalisme et leur gentillesse !!

Merci pour votre témoignage. On ne le dira jamais assez : on a besoin d'aide après une augmentation mammaire ! Surtout les premiers jours, pour se lever, s'habiller, se laver les cheveux : l'utilisation des bras est douloureuse. Au repos, tout est facile et gérable avec les antalgiques.

Autres consignes : ne pas dormir sur le ventre, éviter de dormir sur le côté autant que possible, ne pas conduire la première semaine, porter la brassière jour et nuit pendant 1 mois (à compter du 7ème jour). Enfin, avant l'opération, relire la fiche de conseils sur le site ! Bien préparée, on gère mieux !!

Merci encore pour votre gentil message !

un handicap de quelques jours mais pas de douleurs affreuses... et je n'ai pris que les anti-inflammatoires pour leur effet curatif et nécessaire, mais aucun antidouleur que je ne supporte pas. Sans regret... enfin si... ne pas l'avoir fait plus tôt si j'avais su ou plutôt compris que le retour à la vie "normale" ne nécessitait surtout que du repos et du calme.
Alors évidemment, chacun(e) gère sa douleur et la vit d'une manière différente, mais y être préparée représente une grande partie du chemin de l'acceptation de la souffrance.

Bonjour,étant également entrain de faire les démarches auprès du Dr.Fyad pour une augmentation mammaire, je trouve votre site super. Je suis encore dans le délai de l'entente préalable auprès du médecin conseil qui je le souhaite aboutira à mon futur épanouissement.
J'attend aussi beaucoup de cette intervention, qui je l'espère se réalisera au plu vite et dans des aussi bonnes conditions de ce que j'ai pu lire jusqu'à présent.
Merci a vous toutes pour vos témoignages très instructifs et rassurant.

Nous sommes à J+3 et la douleur s'est avérée plus que supportable. Le réveil impeccable, j'appréhendais surtout la 1ère nuit (et le réveil de la douleur) mais tout s'est très bien passé.
Nous sommes le propre chef de notre douleur, à nous de doser savamment doliprane, ixprim, morphine etc... Celle ci s’est révélée inutile car ma douleur était plus que gérable.. J'ai dû abandonner le ixprim qui me donnait des nausées mais avec 2 dolipranes toutes les 6 heures, tout est ok. Je commence à retrouver de bonnes sensations. Attention le piège est là, il faut bien rester au repos même si on se sent en forme !
J'ai reçu chaque jour un coup de fil de Majorelle ou de Caroline, ce qui est très appréciable.
Je suis ravie. J'ai eu affaire à une vraie équipe de professionnels de A à Z, très humaine.
PS : j'ai été opérée en ambulatoire, entrée à 9h30, sortie à 19h, parfait !

Opérée le 25 Juillet en ambulatoire , operee a 13h30 sortie a 20h : parfait... avec évidement de l aide les premiers jours a la maison.
Douleurs toujours évaluée du réveil a aujourd hui, J+6 2-3/10 . Elle se reveille surtout en fin de journée, ou au réveil tot le matin. Nous avons tout ce qu il faut en antalgiques pour être soulagee. Comme vous l avez toutes soulignées l important est LE REPOS et se faire aider à la maison. J ai hate d avoir ma poitrine définitive, et de pouvoir reprendre mes habitudes. . . Y compris dormir sur le ventre !! ;) merci au Dr FYAD et son équipe

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